Quel scooter choisir à Lille ?

Il existe plusieurs modèles de scooter actuellement. Le choix est large. Il y a une grande différence entre les scooters électriques et les scooters thermiques. La puissance est un des facteurs de prise de décision. C’est également ce qui fait leur différence. Quel est alors le scooter le mieux adapté à Lille ? 

En fonction de son utilisation future

La location de scooter Lille revient d’abord à définir son utilité. Voici quelques questions à poser avant de se lancer dans ce projet :

  • Quel type de trajet à parcourir ? En campagne ou en ville ? Quotidiennement ou occasionnellement ? Le jour ou la nuit ? 
  • Quel mode recharge de batterie est à ma disposition ? Une prise dans le garage ? À l’extérieur ? Au travail ? Dans les parkings ?
  • Quels critères sont les priorités ? Le confort, la sportivité, la sécurité ou l’autonomie ? 

C’est en répondant ces différentes questions que le choix peut alors se faire concernant le modèle de scooter. La location de scooter à Lille est un secteur très vaste. Beaucoup de possibilités s’offrent au conducteur concernant le prix, le modèle et la marque. Visitez ce site pour plus d’infos : https://unripe.fr/produits/location-de-scooter/

Les règlementations et services après-vente de la location scooter électrique Lille 

Avant de procéder à la location de scooter à Lille, il faut prendre en compte les règlements en vigueur. Un simple permis B peut suffire pour un scooter à cylindre moins de 50 cm3. Au-delà de cette puissance, il faudra une formation spécialisée. 

Le service après vente de scooter est particulièrement intéressant. Le scooter est généralement facile d’entretien. Outre son aspect pratique et environnemental, le scooter électrique permet également une réduction des couts en terme de transport. Cependant, il faut vérifier habituellement le moteur et la batterie ainsi que les freins pour ne pas avoir des accidents.

Les critères techniques

Les critères techniques sont essentiels avant de se lancer dans la location de scooter à Lille. La puissance du moteur est fait souvent l’objet de la comparaison entre les modèles. Bien entendu, la puissance est en fonction de son utilisation future. La taille des roues et du cadre est également un critère de sélection. Ces paramètres doivent être choisis en fonction du conducteur. Cependant, les petites roues larges offrent plus de vivacité. Par contre elles sont moins stables en temps de fort vent. Concernant la batterie, il existe deux types : fixe et amovible. Généralement, lorsqu’elles sont fixes elles sont généralement lourdes. Ce qui entraine également l’alourdissement du scooter. Il est conseillé d’effectuer un essai technique avant de louer le scooter.

Pourquoi célèbre-t-on le jeudi saint ?

La semaine sainte est très importante pour les chrétiens. Elle annonce une grande fête pour l’année. Cette fête, c’est Pâques. Une célébration qui mérite des animations festives et religieuses. En effet, elle marque la renaissance et la victoire de Jésus. Durant cette semaine sainte qui précède Pâques, beaucoup de tradition et d’histoire sont nées. Un des jours très importants de cette semaine ; le jeudi saint. Qu’est-ce le jeudi saint ? Que célèbre-t-on durant ce jour ?

Signification du jeudi saint 

Le jeudi saint est une tradition venant de la bible. Étant donné que Pâques est une fête chrétienne, tout ce qui la concerne donc est en relation avec la bible et l’histoire vécue par le Christ. À son époque, le jeudi saint Jésus a partagé son dernier repas avec ses disciples avant son arrestation. C’est pendant ce repas que le rituel de l’eucharistie a été mis en place. Cette histoire est tirée de la bible. Des versets bibliques décrivent cette situation en détail. 

L’église célèbre donc ce jour actuellement en commémoration de ce dernier repas et l’initiation à ce sacrement qui est devenu très important dans la vie de l’église. En effet, depuis ce jour à chaque cérémonie ou messe religieuse, le sacrement de l’Eucharistie est toujours compris dans la liturgie.

Tradition pendant le jeudi saint

Pendant le jeudi saint, une messe se tient. La particularité de cette messe est la cérémonie particulière de lavement des pieds. En effet, selon la bible le Christ a lavé pendant ce jour les pieds de ces douze apôtres. Ce processus est détaillé dans l’évangile selon Jean XIII, 1-15. Pour commémorer cette cérémonie, douze fidèles ont le pied lavé par le prêtre lors de la messe du jeudi saint. C’est devenu une tradition au fil du temps pour les catholiques. Elle fait partie intégrante de la liturgie. Sans oublier le sacrement de l’Eucharistie qui a été inventé ce jour-là également. 

Dans certaines familles et foyers, il est également de tradition de manger des épinards et des œufs en ce jour de jeudi saint. C’est pour eux, une tradition culturelle.

Liturgie du jeudi saint

Pendant ce jour important de la semaine sainte, il existe de différentes méthodes de se préparer à la messe qui souvent a lieu le soir. Voici quelques recommandations concernant cette préparation spirituelle : 

  • Méditation du matin : prier le Psaume 22 et effectuer une dizaine du chapelet
  • À midi : tracer une croix sur le pain du repas sans oublier de rendre grâce au Seigneur
  • Après-midi : il s’agit de faire participer les enfants au bas âge à la prière. Il est également important de les faire comprendre le but de la messe qui va se tenir le soir. 

Il est aussi important de lire et de comprendre les versets bibliques relatifs à cette célébration. Voici quelques récits faisant référence à la fête de ce jeudi saint : 

  • Marc 14, 12-26 et 1 Co 11, 23-2 concernant le repas pascal
  • Luc 22,7-8 et 14-20 à propos de la dernière Cène
  • Jean 13, 1-15 qui est relatif au lavement des pieds

Publication au milieu du coronavirus en France : Nous ne voulons pas paniquer

Dans le cadre des restrictions COVID-19 étendues, les sociétés d’édition françaises sont aux prises avec des problèmes de salaires et de paiements, de calendrier de sortie des livres et d’options numériques.

Note de la rédaction : dans les cas confirmés de COVID-19, les chiffres du Johns Hopkins Coronavirus Resource Center à l’heure actuelle montrent que la France se situe au sixième rang des 171 pays dans lesquels la présence du virus a été détectée (après les États-Unis, l’Italie, l’Espagne, la Chine et l’Allemagne). A l’heure actuelle, 45 171 cas sont enregistrés en France, avec 3 030 décès. Les décès de lundi (30 mars) ont été les pires jamais enregistrés en une journée, atteignant 418 dans ce pays de quelque 67 millions d’habitants. Comme Fabrice Piault le rapporte aujourd’hui à “Livres Hebdo”, entre le 18 et le 27 mars, les 10 premiers jours d’enfermement national, l’industrie française a reporté 5 236 nouvelles sorties et nouvelles éditions initialement prévues pour le printemps. La moitié de ces titres reportés n’ont pas de nouvelles dates. -Porteur Anderson

Quand les verrouillages COVID-19 figent un marché


Si l’industrie de l’édition est comme une famille mondiale, cela n’a jamais été aussi évident qu’aujourd’hui, au milieu de la pandémie surréaliste et mondiale de COVID-19. La France – comme d’autres marchés comme la Chine, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni et certaines régions des États-Unis – continue de se débattre avec l’impact des mesures de verrouillage sur les mouvements de citoyens et le commerce national.
Le verrouillage national français a été imposé le 17 mars, puis prolongé de 15 jours le vendredi 27 mars, jusqu’au 15 avril.

Les décisions relatives à la gestion des salaires et des paiements sont prises différemment par les librairies et les éditeurs, en fonction principalement de leur taille et de leur indépendance.

Les entreprises plus petites et indépendantes ont tendance à mettre leurs employés au chomage technique ou chomage partiel – deux termes qui se traduisent par un chômage partiel. Cette pratique est réservée aux situations exceptionnelles dans lesquelles le contrat d’un employé est suspendu. L’employé reçoit de l’entreprise environ 70 % de son salaire normal. Dans ces cas, l’entreprise est aidée par le gouvernement.

La maison d’édition indépendante de taille moyenne Actes Sud a choisi cette voie, tout comme certaines divisions de la société familiale Madrigall, la holding de Gallimard.

De grands groupes d’édition tels que Editis (Vivendi) et Hachette Livre (Lagardère) ont décidé de faire travailler leurs employés à domicile en leur versant un salaire complet, bien que certaines imprimeries encouragent les travailleurs à prendre leurs vacances maintenant, afin d’assurer leur présence une fois que l’entreprise aura repris ses activités. Selon plusieurs membres du personnel des imprimeries Editis, ils seront au chômage partiel en avril.

Et pour beaucoup de petites entreprises indépendantes, deux à trois mois de pertes peuvent créer une situation de rupture.

Le rythme des publication des livres

La France compte environ 3 300 librairies indépendantes, mais la vente de livres reste une activité risquée avec des réserves de trésorerie limitées. Un certain nombre de magasins vont souffrir financièrement. La plupart des grands éditeurs ont accepté de rééchelonner leurs paiements aux librairies, et leur rembourseront immédiatement les retours. Mais les petits éditeurs indépendants seront eux-mêmes à court de liquidités.

“Je suis très inquiet”, déclare un éditeur de livres d’art. Elle parle sous réserve d’anonymat car sa presse appartient en partie à l’un des plus grands éditeurs indépendants. Si cet éditeur-propriétaire se trouve dans une situation financière difficile et est racheté par un des grands groupes français, l’avenir de sa société sera extrêmement compromis, dit-elle.

Elle et ses employés sont au chômage partiel mais travaillent dans leurs appartements à Paris, ce qui est paradoxal, selon elle. Le plus gros de son travail consiste à reprogrammer les événements de lancement de livres. “Les librairies nous supplient de ne pas sortir trop de livres”, dit-elle, “et de limiter les sorties au printemps et à l’été afin de pouvoir vendre ce qu’elles ont déjà en stock.

“La question est de savoir ce qu’il faut reporter à septembre – qui est déjà surchargé – et ce qu’il faut annuler”.

Comme le savent les lecteurs de Perspectives Éditionnelles, la surproduction de livres est un problème depuis des années sur le marché français comme sur d’autres, et la situation actuelle ne fait que l’aggraver.

De nombreux titres d’un éditeur de livres d’art sont liés à des expositions et des festivals culturels et leur production est souvent financée par des musées et d’autres institutions.

“Même si nous sortons de l’isolement à la mi-mai”, dit l’éditeur, “le gouvernement permettra-t-il à des événements tels que le festival de photographie d’Arles [de juin à septembre] ou le festival de théâtre d’Avignon [en juillet] d’avoir lieu ?